n'empeche que ça fait bien marrer:
Qu'est-ce qui bouge le cul des Andalouses?
C'est l'amour.
(Léopold Nord et vous, C'est l'amour)
http://www.frmusique.ru/texts/l/leopold_nord_et_vous/cestlamour.htm
drogue et monologue sans bogue ni épilogue.
Ainsi la fleur est un système de reproduction, un sexe pour faire court, vu comme ça il peut paraître incongru d’en offrir à chaque occasion, d’en faire des couronnes pour les poser sur les tombes. On pourrait même dire qu'un fleuriste est un sex shop. Le comble est atteint par l’orchidée, fleur à la mode, qui signifie en grec petit testicule.
Selon le time magazine du 26 mars dernier, les ours polairs se noient, c'est le corolaire de la fonte des glaces. De quoi filer le bourdon à un cafard.
Bon ne s’écrit pas avec un « c »
« Chaque jour tire un enseignement de celui qui le précède; mais jamais un jour n’enseigne quoi que ce soit à celui qui suit. »
Dostoïevski disait :
.
"Si Dieu est mort tout est permis. " Faut-il en conclure que, si Dieu est vivant,
alors rien n’est permis ?
Comte de Lautréamont , Les Chants de Maldoror
Dans la plaine
Un éclair
Se promène
Vaste et clair ;
Quels mélanges !
Sang et franges !
Plaisirs d’anges !
BRUIT D’ENFER !
V. HUGO
Le mot clochard dérive de clocher, "boiter" ou de cloche, "personne incapable" (dico de l'académie française).
On peut aussi parler de SDF, de sans logis, de grands exclus, de chemineaux, de trimardeurs, de nouveaux pauvres, d'errants...
Pour P. Declerck ce sont "les innommables", ils échappent à toute appréhension claire, stables dans l'instabilité, ce sont des voyageurs du néant.
(les naufragés P. Declerck ed. Pocket)
Un article qui a pour vocation de faire saliver les amateurs de chocolat noir, et qu’il ne faut pas lire sans avoir préalablement imaginé un chocolat que l’on aimerait prendre entre deux doigts pour le porter à sa bouche.
Si ces conditions sont remplies alors j’espère que vous aurez l’impression, un instant, d’avoir du cacao plein les muqueuses.
Bref, ce site propose presque du chocolat gratuit. Nous remboursons la différence si vous trouvez mieux ailleurs, à lire sans modération.
Le chocolat comme on l’aime, est délicieux, savoureux, croquant, il est fin, simple, léger, et fond sous le palais.
Les aromes sont parfaitement ajustés, la puissance du cacao est remarquable et laisse poindre une légère amertume. Il est généreux, long en bouche. Les parfums sont exacerbés, subtils, chaque saveur est soulignée et diverses notes ressortent, une symphonie dans la bouche ! Il a de la personnalité, il est goûteux, raffiné, doux et croustillant, il chatouille les papilles avant même qu’on que la lèvre ne le touche.
On le mange de la même façon que l'on embrasse l'être aimé, goulûment ou doucement, avidement ou précautionneusement, furtivement ou longuement, machinalement, pour se réconforter, ou pour trouver du courage.
Merci Cortès !
| Juillet 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||||
|
||||||||||
Commentaires